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	<title>Union Générale Tunisienne du Travail &#187; Actualités</title>
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	<description>Vive l’UGTT libre, indépendante, démocratique et militante</description>
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		<item>
		<title>Protocol d&#8217;accord de l&#8217;annulation de la grève générale du 13 décembre 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 11:29:05 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Conventions collectives]]></category>

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		<description><![CDATA[  Face aux derniers évènements survenus le 4 décembre 2012 à l&#8217;occasion de la commémoration de l&#8217;assassinat du leader Farhat Hached, à la place Mohamed Ali devant le siège central de l&#8217;UGTT, et vue d&#8217;apaiser la situation générale et de créer un climat de paix sociale, loin des déclarations qui ne font qu&#8217;attiser les tensions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> <strong></strong> Face aux derniers évènements survenus le 4 décembre 2012 à l&#8217;occasion de la commémoration de l&#8217;assassinat du leader Farhat Hached, à la place Mohamed Ali devant le siège central de l&#8217;UGTT, et vue d&#8217;apaiser la situation générale et de créer un climat de paix sociale, loin des déclarations qui ne font qu&#8217;attiser les tensions et à la suite de la motion de préavis de grève générale décidée par la Commission Administrative Nationale de l&#8217;UGTT, une séance de travail s&#8217;est tenue aujourd&#8217;hui 11 décembre 2012 entre une délégation de l&#8217;UGTT et une délégation représentant le Gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">            Au cours de cette séance, il a été convenu de ce qui suit:</p>
<p style="text-align: justify;">1-      Le Gouvernement réaffirme le droit d&#8217;exercer toute activité politique, civile, et syndicale et souligne que sa responsabilité reste exclusive pour ce qui est de la protection de ces activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gouvernement dénonce également toutes formes de violences qu&#8217;elles que soient leurs motivations et leurs origines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2</strong>-      Le Gouvernement et l&#8217;UGTT expriment leur attachement à l&#8217;apaisement et à la poursuite de l&#8217;action en vue de résoudre, par le dialogue, tous les problèmes qui pourraient survenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3</strong>-      Le Gouvernement dénonce l&#8217;agression subie par l&#8217;UGTT, les syndicalistes et les fonctionnaires de l&#8217;Union mardi 4 décembre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">4-      La création d&#8217;une commission commune entre le Gouvernement et l&#8217;UGTT dont la composition sera définie et approuvée par les deux parties.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette commission aura à enquêter sur les violences perpétrées le 4 décembre 2012 à la place Mohamed Ali, plus particulièrement les actes reprochés à certaines ligues de protection de la révolution.</p>
<p style="text-align: justify;">La commission sera constituée dans les dix jours suivant la signature du présent accord et achèvera ses travaux dans un délai ne devant pas dépasser un mois à compter de la date de sa constitution.</p>
<p style="text-align: justify;">La commission soumettra son rapport au chef du Gouvernement en vue de prendre les mesures nécessaires telles que stipulées par la Loi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5</strong>-    L&#8217;appel à l&#8217;accélération des procédures juridiques en vue de poursuivre tous ceux dont l&#8217;implication dans ses actes sera établie en vertu de la commission rogatoire émise par le Ministère public au courant de cette semaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sur la base de ce qui précède, la partie syndicale décide l&#8217;annulation de la grève générale du 13 décembre 2012.</strong></p>
<p style="text-align: left;" align="right">Tunis, le <strong>12</strong> décembre <strong>2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong><em>Signatures</em></strong></p>
<div align="center">
<table width="513" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p style="text-align: center;" align="center"><strong>La délégation gouvernementale</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p style="text-align: center;" align="center"><strong>La délégation de l&#8217;UGTT</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong> </strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p style="text-align: right;" align="center"><strong> </strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Ali Laarayedh</strong><strong></strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Noureddine Taboubi</strong><strong></strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Mohamed Ben Salem</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Kamel Saad</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Khalil Zaouia</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Mohamed Msalmi</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Abdellatif Mekki</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Belgacem Ayari</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Lotfi Zitoun</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Hefaïedh Hefaïedh</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="310">
<p align="center"><strong>Habib Kchaou</strong></p>
</td>
<td valign="top" width="310"><strong> </strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Déclaration de la Commission Administrative Nationale réunie le 12 décembre 2012</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/13/declaration-de-la-commission-administrative-nationale-reunie-le-12-decembre-2012/</link>
		<comments>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/13/declaration-de-la-commission-administrative-nationale-reunie-le-12-decembre-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 13:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>master.web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>

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		<description><![CDATA[        Après avoir examiné la situation générale qui prévaut dans le pays et pris connaissance du projet d&#8217;accord conclu entre les deux délégations du Gouvernement et de l&#8217;UGTT lors de la séance tenue au Palais du Gouvernement à la Kasba en date du 11 décembre 2012,
         Nous, membres de la Commission Administrative Nationale de l&#8217;UGTT [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" dir="LTR">        Après avoir examiné la situation générale qui prévaut dans le pays et pris connaissance du projet d&#8217;accord conclu entre les deux délégations du Gouvernement et de l&#8217;UGTT lors de la séance tenue au Palais du Gouvernement à la Kasba en date du <strong>11</strong> décembre <strong>2012</strong>,</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">         Nous, membres de la Commission Administrative Nationale de l&#8217;UGTT réunis le <strong>12</strong> décembre <strong>2012</strong> en séance extraordinaire sous la présidence du camarade Hassine Abassi, Secrétaire Général de l&#8217;Union:</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Enregistrons notre fierté pour les luttes des travailleurs sous la direction de leurs structures syndicales respectives tout au long des derniers jours; luttes marquées par des grèves régionales, des rassemblements et des marches pacifiques en protestation contre l&#8217;agression sauvage qui a ciblé les syndicalistes, les fonctionnaires et les locaux de l&#8217;UGTT visant à porter atteinte à ses principes, à ses valeurs et à son militantisme,</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Exprimons notre gratitude aux composantes de la population tunisienne: Organisations, Partis politiques, Associations, Personnalités nationales, Intellectuels, Hommes de culture et des médias, Créateurs, Artistes, Etudiants, Citoyens, Jeunes en chômage et à l&#8217;ensemble des hommes et femmes libres qui ont soutenu l&#8217;UGTT et ce sont joints à ses luttes dans un grand élan solidaire.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Exprimons notre considération pour la campagne de sympathie et de solidarité internationale et l&#8217;appui apporté par des Délégations, des Personnalités et des Organisations syndicales amies et sœurs à l&#8217;UGTT dont notamment la Confédération Syndicale Internationale (CSI) et l&#8217;Organisation Internationale du Travail (OIT).</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Condamnons avec force les campagnes viles de dénigrement qui ciblent l&#8217;UGTT, ses symboles et sa direction militante.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Dénonçons l&#8217;exploitation et l&#8217;utilisation des mosquées pour émettre des fatwas interdisant le droit à la grève ce qui fait supporter à l&#8217;UGTT une double responsabilité nationale, celle de consacrer le droit de grève et de l&#8217;inscrire dans la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Faisons assumer au Gouvernement l&#8217;entière responsabilité de veiller à ce que les mosquées restent exclusivement des lieux de culte à ne pas utiliser à des fins politiques et de poursuivre en justice ceux qui transgressent la Loi.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Réaffirmons notre appel à poursuivre la mobilisation, à serrer nos rangs, à être constamment vigilants pour faire face aux complots qui se trament à l&#8217;encontre de l&#8217;UGTT et la société et mettons en garde contre les tentatives de certaines parties au premier rang desquelles les soi-disant ligues de protection de la révolution, soutenues par le mouvement Ennahdha, qui visent à entraîner le pays dans une sphère de violence et de terreur.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Réitérons notre demande de hâter la poursuite des agresseurs des locaux, militants et fonctionnaires de l&#8217;UGTT et de les traduire en justice.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">-        Exprimons notre détermination à assumer notre rôle national et social et notre leadership pour instaurer une société démocratique et pluraliste à travers la promulgation d&#8217;une Constitution garantissant tous les droits politiques, économiques, sociaux et syndicaux et défendant la dignité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">Nous estimons que le projet d&#8217;accord, objet de la séance tenue au Palais du Gouvernement, ne rend pas justice à l&#8217;UGTT.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR"><strong><span style="text-decoration: underline;">Toutefois:</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR"> - Et eu égard à la conjoncture délicate que traverse le pays et aux dangers et risques pouvant menacer la paix civile et sociale et la sécurité des citoyens et par souci de permettre à la commission d&#8217;enquête issue de l&#8217;accord conclu entre l&#8217;UGTT et le Gouvernement d&#8217;achever ses tâches dans les délais fixés et à la Justice d&#8217;appliquer la Loi concernant ces ligues et ces agresseurs, suite à quoi la Commission Administrative Nationale se réunira, de nouveau, pour examiner les résultats de l&#8217;enquête et prendre la décision adéquate.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">- Et partant de son haut esprit de responsabilité, de sa grande conviction de la nécessité du dialogue pour parvenir à des solutions concertées sur la base de la responsabilité du Gouvernement et de son engagement à respecter l&#8217;accord conclu et à appliquer la Loi pour préserver les intérêts supérieurs de la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR">La Commission Administrative Nationale de l&#8217;UGTT a décidé <strong>l&#8217;annulation de la grève générale du </strong><strong>13 </strong><strong>décembre </strong><strong>2012</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR"> Tunis, le <strong>12</strong> Décembre <strong>2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR" align="center"><strong>Le Président de la Commission Administrative Nationale</strong></p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR" align="center"><strong>Le Secrétaire Général</strong></p>
<p style="text-align: justify;" dir="LTR" align="center"><strong>Hassine Abassi</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Commission administrative nationale décide d&#8217;entrer dans une grève générale nationale le 13 décembre 2012</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/06/la-commission-administrative-nationale-decide-dentrer-dans-une-greve-generale-nationale-le-13-decembre-2012/</link>
		<comments>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/06/la-commission-administrative-nationale-decide-dentrer-dans-une-greve-generale-nationale-le-13-decembre-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 12:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>master.web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>

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		<description><![CDATA[

Après avoir passé en revue les graves incidents qui ont marqué la scène syndicale nationale suite à l’agression sauvage contre le siège de l’UGTT à Tunis alors qu’elle s’apprêtait à commémorer le 60éme anniversaire de l’assassinat du leader et fondateur du mouvement syndical tunisien, Farhat Hached qui a sacrifié sa vie par fidélité à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong>
</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir passé en revue les graves incidents qui ont marqué la scène syndicale nationale suite à l’agression sauvage contre le siège de l’UGTT à Tunis alors qu’elle s’apprêtait à commémorer le 60<sup>éme</sup> anniversaire de l’assassinat du leader et fondateur du mouvement syndical tunisien, Farhat Hached qui a sacrifié sa vie par fidélité à la patrie  et pour la défense de l’invulnérabilité de la Tunisie, sa libération du joug du colonialisme et la dignité de son peuple, attaque perpétrée par des milices organisées appartenant  au parti du mouvement Ennahdha usant de tout les moyens : armes blanches, pierres, couteaux, gourdins  et gaz paralysant le mouvement  et ayant causé de graves dégâts matériels (Bureau du secrétaire général saccagé, portraits des leaders syndicalistes détruits, façade du siège endommagée…)  et la blessure d’un grand nombre de fonctionnaires de l’UGTT, de ses militants et de ses dirigeants, dont certains ont été grièvement touchés,</p>
<p style="text-align: justify;">            Tout en prenant acte de ces graves incidents et en rappelant qu’ils font partie d’un plan méthodique et prémédité qui vise à porter atteinte à l’Organisation, lequel plan a connu plusieurs épisodes à commencer par les jets d’ordures à la Place Mohamed Ali et dans certains locaux régionaux de l’UGTT dont certains on été  même saccagés et incendiés et les agressions répétées contre des militants syndicalistes outre les campagnes de  dénigrement et d’incitation à la violence ciblant l’UGTT, sa direction militante et ses militants,</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous, membres de la Commission administrative nationale, réunis mercredi 5 décembre 2012 sous la présidence du camarade Hassine Abassi, Secrétaire général de l’Organisation :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">-  Considérons que l’attaque barbare, mardi 4 décembre 2012, contre le siège de l’UGTT constitue un acte gravissime qui à été préparé et précédé par des déclarations incendiaires et d’incitations à la haine contre l’Organisation et les syndicalistes émanant des dirigeants de partis et de responsables du gouvernement provisoire et que les développements de la situation sont extrêmement graves, faisant fi de tous les principes et les fondamentaux,</p>
<p style="text-align: justify;">-   Exprimons notre attachement indéfectible à notre Organisation en tant qu’Organisation nationale qui se positionne toujours au côté du peuple et des intérêts de la patrie, refusant toute les tentatives de son instrumentalisation et de sa mise sous les ordres de quelques parties que ce soit et déclarons que nous poursuivrons la défense des objectifs de la révolution de la dignité, de la liberté et de la justice et leur parachèvement.</p>
<p style="text-align: justify;">-  Exprimons notre gratitude au peuple tunisien et à l’ensemble de ses composantes : associations, organisations, partis et constituants démocrates de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC), personnalités nationales qui ont tous condamné avec force cette attaque odieuse et ses auteurs et manifesté leur solidarité sans faille avec l’UGTT,</p>
<p style="text-align: justify;">-  Adressons nos vifs remerciements aux organisations syndicales arabes et internationales qui ont manifesté leur solidarité avec l’Organisation de Hached par leurs correspondances et leurs messages de soutien et exprimé  leur ferme condamnation de cette attaque criminelle.</p>
<p style="text-align: justify;">-  Exprimons notre appui total à toutes les grèves générales qui ont été décidées dans de nombreuses régions pour la défense de leur solide Organisation, l’UGTT</p>
<p style="text-align: justify;">-  Tenons le gouvernement pour responsable de la recrudescence des violences perpétrées à l’encontre de toutes les composantes de la société civile dont l’UGTT.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Nous réclamons également :</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">- De poursuivre les agresseurs en justice pour répondre des actes qu’ils ont commis surtout que ces actes sont corroborés et documentés par la photo, la vidéo et dont les noms sont identifiés.</p>
<p style="text-align: justify;">- De dissoudre des Ligues de protection de la révolution dont l’implication dans les derniers événements survenus dans notre pays au cours des derniers mois est avérée et dont l’appartenance aux milices agissant en toute impunité sous les ordres du parti au pouvoir pour attaquer tous ceux qui sont porteurs d’opinions contraires est attestée.</p>
<p style="text-align: justify;">- De présenter une plainte auprès de l’Organisation internationale du travail (OIT) en vue d’entreprendre les mesures adéquates quant aux agressions répétées qui ciblent les militants de l’UGTT.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour tout ce qui précède, nous membre de la Commission administrative nationale de l’UGTT, annonçons qu’une grève générale nationale de protestation contre les attaques ayant ciblé l’UGTT est décrétée. Elle sera observée pour toute la journée de jeudi 13 décembre 2012.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vive les combats des syndicalistes </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vive l’Ugtt libre, indépendante et militante    </strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center">Tunis, le 5 décembre 2012</p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Pr/ la Commission administrative nationale</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Le Secrétaire général<br />
Hassine Abassi</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tentative d’assassinat de l’UGTT par les milices d’Ennahda le jour de la 60éme commémoration de l’assassinat de son fondateur le martyr Farhat Hached</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/05/tentative-dassassinat-de-lugtt-par-les-milices-dennahda-le-jour-de-la-60eme-commemoration-de-lassassinat-de-son-fondateur-le-martyr-farhat-hached/</link>
		<comments>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/05/tentative-dassassinat-de-lugtt-par-les-milices-dennahda-le-jour-de-la-60eme-commemoration-de-lassassinat-de-son-fondateur-le-martyr-farhat-hached/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2012 10:21:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>master.web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ugtt.org.tn/fr/?p=1054</guid>
		<description><![CDATA[Le jour où les syndicalistes s’apprêtaient à commémorer le 60ème anniversaire de l’assassinat du fondateur de l’UGTT, le martyr du mouvement syndical et nationaliste Farhat Hached, et avant même le départ de la marche vers le mausolée de Farhat Hached sis à la Kasbah, une horde de miliciens nahdhaouis munie d’armes blanches, de pierres, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le jour où les syndicalistes s’apprêtaient à commémorer le 60<sup>ème</sup> anniversaire de l’assassinat du fondateur de l’UGTT, le martyr du mouvement syndical et nationaliste Farhat Hached, et avant même le départ de la marche vers le mausolée de Farhat Hached sis à la Kasbah, une horde de miliciens nahdhaouis munie d’armes blanches, de pierres, de couteaux et de gaz paralysant le mouvement s’est attaquée, dans un acte prémédité, aux syndicalistes et aux locaux de l’UGTT causant de graves dégâts matériels (bureau du secrétaire général saccagé, portraits du leader Farhat Hached détruits….), et de graves blessures aux présents, parmi eux des militants et militantes syndicalistes et certains membres du Bureau exécutif national.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette attaque préméditée a généré une situation chaotique et de désordre à la Place Mohamed Ali, avant l’intervention des forces de l’ordre.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces milices se sont déplacées par la suite au mausolée Farhat Hached à la Kasbah et ont obligé l’agent chargé du gardiennage à fermer les portes pour empêcher les syndicalistes d’y entrer, ce qui a retardé la cérémonie commémorative durant plus d’une heure durant laquelle ces milices n’ont pas arrêté de scander des slogans hostiles à l’UGTT et appelant à la violence.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bureau exécutif, réuni en urgence, hier-soir, tout en prenant acte de la violence de cette agression perpétrée par les milices  pro-gouvernementales éminemment connues sous l’appellation « Ligue de protection de la révolution » note que cette attaque risque de générer une recrudescence des violences ce qui remettrait en cause la stabilité, déjà fragilisée, du pays pendant cette période transitoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bureau exécutif met également en garde le peuple tunisien et toutes ses composantes contre cette dangereuse politique d’incitation à la haine et à la violence contre l’UGTT, politique qui a dépassé toutes les limites planifiant et attaquant les locaux de l’UGTT et ses militants, dans l’objectif de conduire le pays dans une spirale de violence et de terrorisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le bureau exécutif exprime :</strong></p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><strong>1.     </strong>Sa compassion avec toutes les syndicalistes victimes de cette violence perpétrée par des milices criminelles nahdhaouies.</li>
<li><strong>2.     </strong>Adresse ses remerciements à toutes les composantes de la société civile, aux organisations nationales, aux partis politiques et personnalités nationales qui ont exprimé leur solidarité avec la grande Organisation du leader Farhat Hached.</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte marqué par la violence et les agressions répétées a l’encontre de L’UGTT et de ses militants et militantes, Le Bureau exécutif national a, l’issue de sa réunion urgente hier-soir, décidé de convoquer la Commission administrative nationale en session extraordinaire aujourd’hui 5 décembre 2012, afin de prendre les décisions adéquates en réponse à cette agression sauvage.</p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Tunis, le 5 décembre 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Pour le bureau exécutif national</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Le secrétaire général</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Hassine Abassi</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/12/05/tentative-dassassinat-de-lugtt-par-les-milices-dennahda-le-jour-de-la-60eme-commemoration-de-lassassinat-de-son-fondateur-le-martyr-farhat-hached/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Déclaration finale du congrès de dialogue national</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/10/25/declaration-finale-du-congres-de-dialogue-national/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Oct 2012 10:39:46 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
Nous, les représentants et les représentantes des partis politiques, des organisations nationales et des associations de la société civile, participants au congrès de dialogue national, tenu à l’initiative de l’Union générale tunisienne du travail, le 16 Octobre 2012, au palais des congrès à Tunis – capitale, sous la devise «  Le dialogue national, fondement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong><img class="alignnone size-full wp-image-1048" title="Déclaration finale du congrès de dialogue national" src="http://www.ugtt.org.tn/fr/wp-content/uploads/2012/10/cdn.jpg" alt="" width="495" height="278" /></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Nous, les représentants et les représentantes des partis politiques, des organisations nationales et des associations de la société civile, participants au congrès de dialogue national, tenu à l’initiative de l’Union générale tunisienne du travail, le 16 Octobre 2012, au palais des congrès à Tunis – capitale, sous la devise «  Le dialogue national, fondement de l’unité nationale  » et auquel qu’ont participé à la séance d’ouverture Messieurs :</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>- Mohamed Moncef Marzouki, président de la République.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>- Mustapha Ben Jaafar, président de l’Assemblée nationale constituante.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>- Hamadi Jebali, chef du gouvernement.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Partant de notre conscience que note pays passe par une étape délicate et cruciale de son histoire se caractérisant par le blocage du dialogue entre les différentes composantes des sociétés politique et de la société civile.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à la recrudescence de la violence et à l’état de crise que vivent notre pays ainsi que les différentes catégories du peuple tunisien, ce qui affaiblit le capital confiance auprès des Tunisiens et des Tunisiennes, lesquels rêvent encore d’un avenir prometteur, d’une vie digne et d’une citoyenneté responsable, dans le cadre d’une République civile où sont consacrées la liberté, la démocratie, la justice sociale et la dignité.</p>
<p style="text-align: justify;">En interaction positive avec l’initiative de l’UGTT, appelant à un congrès de dialogue national groupant les partenaires politiques et les membres actifs de la société civile ( organisations et associations) en vue de l’identification des problèmes qu’affronte aujourd’hui notre pays et de la mise en place du consensus pour la gestion de ce qui reste de l’étape transitoire, laquelle étape commande un véritable partenariat national, loin de la prise individuelle des décisions engageant l’avenir du pays et dans l’objectif d’atténuer l’acuité des tensions, de définir les priorités et de chercher ensemble la meilleure formule pour se partager les tâches dans le cadre d’un nouveau contrat social entre l’Etat et la société, avec ses différentes composantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous les participants au congrès :</p>
<p style="text-align: justify;">1)    Enregistrons le caractère positif de l’initiative de l’UGTT et l’accueil favorable dont elle a été l’objet ce qui montre le soutien qu’elle a eu auprès de la plupart des composantes du paysage politique et civil en Tunisie.</p>
<p style="text-align: justify;">2)    Enregistrons avec satisfaction la présence massive des partis politiques, des organisations nationales et des associations de la société civile et saluons leur haut esprit de responsabilité et leur attachement au dialogue en tant qu’un choix stratégique incontournable en vue de la mise en place du consensus nécessaire propre à gérer la transition démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">3)    Faisons part de notre regret pour l’absence des partis Ennahdha et le Congrès pour la République pour ne pas avoir répondu à l’invitation d’assister au congrès bien qu’ils aient reconnu publiquement la nécessité d’élargissement du dialogue sur la voie de la recherche du consensus entre les différentes parties nationales au sein ou en dehors de l’Assemblée nationale constituante.</p>
<p style="text-align: justify;">Partant de notre foi en l’importance du consensus national et de notre attachement à ce que la communication perdure entre toutes les composantes de la société politique et de la société civile, nous annonçons que l’appel demeure ouvert à tous pour rejoindre le congrès de dialogue national, étant convaincus que le dialogue représente l’unique mécanisme pour la résolution des questions de discorde et ce en unifiant nos rangs face aux défis posés et en premier lieu le caractère civil de l’Etat, les échéances de la transition démocratique, le développement durable et équilibré et la justice sociale.</p>
<p style="text-align: justify;">4)    Insistons sur la nécessité de parvenir, dans les plus brefs délais, aux consensus que nous estimons urgents et qui concernent notamment :</p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><span style="text-decoration: underline;">L’Instance supérieure indépendante des élections.</span></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">A)    Le consensus sur la loi portant création de l’instance.</p>
<p style="text-align: justify;">B)    Œuvrer à ce que l’instance entamera ses travaux dans un délai ne dépassant pas le 1<sup>er</sup> Décembre 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">      2.  <span style="text-decoration: underline;"> La promulgation de la Constitution</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">            Enregistrons positivement le progrès constaté dans la résolution des certaines questions de discorde à propos de la rédaction de la constitution, ce qui permet d’accélérer le rythme de sa réalisation et de sa finalisation au début de l’année prochaine, tout en soulignant la nécessité d’y inclure le référentiel relatif au système universel des droits de l’homme.</p>
<p style="text-align: justify;">      3. <span style="text-decoration: underline;"> Le Code électoral.</span></p>
<p style="text-align: justify;">     Soulignons l’importance du consensus sur un code électoral qui permet une véritable représentativité des différentes sensibilités politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">      4.  <span style="text-decoration: underline;">Le régime politique</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">A)    Enregistrons avec satisfaction l’accord de tous les participants sur l’adoption d’un régime permettant aux Tunisiens et aux Tunisiennes d’élire le président de la République directement, au suffrage universel.</p>
<p style="text-align: justify;">B)    Recommandons l’intensification du dialogue et l’approfondissement de la concertation en vue de parvenir à un consensus sur la répartition des compétences entre les composantes du pouvoir exécutif (le Président de la République et le Chef du gouvernement), de manière à assurer l’équilibre entre les attributions de l’un et de l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">     5.  <span style="text-decoration: underline;">Le calendrier électoral</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">A)    Enregistrons que le rendez – vous du 23 Juin 2013 en vue des élections est incompatible avec le mode de vie des Tunisiens à cause de plusieurs pressions dont en premier lieu le déroulement des examens nationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">B)    La nécessité de la séparation entre la date des élections présidentielles et celle des élections législatives, leur concomitance étant contraire aux normes internationales en vigueur, à la condition que les présidentielles aient lieu avant les législatives.</p>
<p style="text-align: justify;">C)    Appelons à prendre en considération la volonté des Tunisiens et des Tunisiennes d’abréger l’étape transitoire et de passer aux élections dans les plus proches délais pour rassurer le peuple sur son avenir et assurer la sécurité et la stabilité du pays, tout en soulignant que c’est l’Instance supérieure indépendante des élections qui fixe le calendrier officiel.</p>
<p style="text-align: justify;">                  Nous insistons, dans ce contexte, sur l’importance d’aboutir au consensus en vue de la création des instances suivantes, dans un délai qui ne doit pas dépasser le mois de Décembre 2012 :</p>
<p style="text-align: justify;">-         L’Instance supérieure indépendante des élections.</p>
<p style="text-align: justify;">-         L’Instance supérieure indépendante des médias.</p>
<p style="text-align: justify;">-         L’Instance provisoire indépendante de la magistrature.</p>
<p style="text-align: justify;">      Et ce d’une manière qui consacre l’indépendance de ces instances et assure son impartialité afin que leur efficience escomptée soit effective.</p>
<p style="text-align: justify;">       6. <span style="text-decoration: underline;">Le climat général. </span></p>
<p style="text-align: justify;">A)    Soulignons la nécessité de la primauté de la loi et de la neutralité de l’administration en vue d’assurer la réussite des prochaines élections, garantie de l’aboutissement de la transition démocratique.</p>
<p style="text-align: justify;">B)    L’accélération de l’instauration de la justice transitionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">C)    Œuvrer à impulser le processus de développement dans les régions de l’intérieur et résoudre la situation sociale détériorée qui y prévaut.</p>
<p style="text-align: justify;">D)   La libération des détenus à cause de leurs opinions ou à cause des contestations sociales et l’abandon des poursuites engagées contre eux.</p>
<p style="text-align: justify;">                 Nous soulignons également la nécessité de parvenir à des consensus à propos des problèmes relatifs au dossier des martyrs et des blessés de la Révolution, de l’emploi, du développement régional et la définition des priorités y afférentes, la restauration de la confiance et la préservation de la cohésion entre les différentes catégories sociales dans le cadre d’un nouveau contrat social.</p>
<p style="text-align: justify;">              Nous soulignons l’importance primordiale du suivi des recommandations issues du congrès par le biais de la mise en place d’un mécanisme de coordination et de suivi qui se chargera de l’élaboration des positions et des conceptions issues des travaux du congrès, dans un délai ne dépassant pas début Décembre et de les soumettre à la constituante.</p>
<p style="text-align: justify;">             A cet effet, nous proposons la création d’un conseil national de dialogue qui se réunira, sur la base d’un calendrier en vue d’examiner les questions de discorde et d’échanger les points de vue à propos des questions politique, sociale et de développement, dans l’objectif de parvenir à des consensus les concenant.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Initiative de l’UGTT sur le dialogue national</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/10/19/initiative-de-lugtt-sur-le-dialogue-national/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Oct 2012 11:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>master.web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
Les thématiques et les principaux axes : 
En se basant sur sa responsabilité nationale et son rôle historique L’UGTT fidèle à la ligne de ses leaders historiques, appelle à la création  un conseil national qui instaurera un véritable dialogue en vue d’élaborer une approche consensuelle sur les grandes problématiques politiques, économiques, sociales  que rencontre le pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.ugtt.org.tn/fr/wp-content/uploads/2012/10/hacdn.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1044" title="Initiative de l’UGTT sur le dialogue national" src="http://www.ugtt.org.tn/fr/wp-content/uploads/2012/10/hacdn.jpg" alt="" width="495" height="278" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les thématiques et les principaux axes : </strong></p>
<p style="text-align: justify;">En se basant sur sa responsabilité nationale et son rôle historique L’UGTT fidèle à la ligne de ses leaders historiques, appelle à la création  un conseil national qui instaurera un véritable dialogue en vue d’élaborer une approche consensuelle sur les grandes problématiques politiques, économiques, sociales  que rencontre le pays et d’assurer une gestion de la période de transition sur la base des principes suivants:</p>
<p style="text-align: justify;">1 – l’attachement au caractère civil de l’Etat, au régime républicain démocratique et aux acquis sociaux du peuple tunisien.</p>
<p style="text-align: justify;">2 – respect des droits de l&#8217;homme, garantie des libertés publiques et individuelles et consécration de la citoyenneté et de la justice afin de  rompre avec le système autoritaire.</p>
<p style="text-align: justify;">3 – rejet de la violence sous toutes ses formes et de l’extrémisme.</p>
<p style="text-align: justify;">4 – tenir l’administration, les mosquées et les institutions économiques, éducatives et universitaires à l’écart de toute instrumentalisation à caractère politique.</p>
<p style="text-align: justify;">5 – considérer les institutions de l&#8217;État comme le seul garant et responsable de l’application de la loi, de la protection des institutions et des biens des citoyens et du respect des droits et libertés</p>
<p style="text-align: justify;">6 – mise en œuvre d’un nouveau modèle de développement qui réduirait les disparités sociales et régionales et ferait face à la pauvreté en renforçant l&#8217;investissement et la culture de travail et de la production.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  consensus sera fondé exclusivement sur:</p>
<p style="text-align: justify;">- Le dossier des blessés et les familles des martyrs de la révolution qui sera pris en charge par l’Etat avec le soutien de l’effort national.</p>
<p style="text-align: justify;">- La consécration de la transparence en matière d’emploi et de recrutement des diplômés en chômage.</p>
<p style="text-align: justify;">- La mise en place d’un calendrier qui fixe la date définitive de l’élaboration de la Constitution et celle des prochaines élections.</p>
<p style="text-align: justify;">- La composition de l’Instance supérieure indépendante des élections ainsi que la mise au point du prochain code électoral.</p>
<p style="text-align: justify;">- La composition de l&#8217;Instance supérieure indépendante de l’information.</p>
<p style="text-align: justify;">- La composition de l’Instance provisoire de la magistrature.</p>
<p style="text-align: justify;">- La composition de la commission d&#8217;enquête sur la corruption et la malversation ainsi que la commission de confiscation des biens spoliés.</p>
<p style="text-align: justify;">- L’instauration de l’Instance nationale de la justice transitionnelle fondée  sur l’obligation de rendre des comptes puis la réconciliation.</p>
<p style="text-align: justify;">- La mise en œuvre d’un mécanisme relatif aux nominations administratives, aux désignations dans les hauts postes de manière à consacrer la neutralité de l’administration et à éviter qu’elle tombe sous la coupe du parti au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le lancement de réformes urgentes du système bancaire propre à encourager l’investissement et la création de postes d’emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">- La réforme du système sécuritaire et sa restructuration de manière à  consacrer la sécurité républicaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative vise à raffermir l’unité nationale, à protéger la transition démocratique et à assurer une gestion collégiale de la période de transition.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette démarche exige des mécanismes et des structures adéquats d’où l’appel de l’UGTT à la création d’un conseil national de dialogue pour gérer les conflits et parvenir à un consensus.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce cadre de dialogue et de consensus constitue une force de proposition qui ne remplacera en aucune manière les institutions constitutionnelles et législatives qui demeurent l’autorité de décision.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Allocution du camarade Hassine Abassi, secrétaire général de l’UGTT à l’ouverture du congrès national sue le dialogue  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">M. Moncef Marzouki, le Président de la République ;</p>
<p style="text-align: justify;">M. Mustapha Ben Jaâfar, le Président de l’Assemblée Nationale Constitutionnelle ;</p>
<p style="text-align: justify;">M. Hamadi Jebali, le Président du Gouvernement ;</p>
<p style="text-align: justify;">Mmes, Ms les présidents et représentants des partis politiques nationaux ;</p>
<p style="text-align: justify;">Mmes, Ms les constituants, membres de l’Assemblée Nationale <em>Constituante ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mmes, Ms les représentants des organisations nationales et des associations de la société civile ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Camarades membres du Bureau exécutif national de l’UGTT ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Camarades membres de la Commission administrative de l’UGTT ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Honorables invités ;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Il me plaît en mon nom et au nom de mes camarades membres du Bureau exécutif national de l’UGTT ainsi qu’au nom de l’ensemble des militantes et militants de notre organisation syndicale, de vous souhaiter la bienvenue et de vous exprimer mes remerciements pour avoir répondu favorablement  à l’invitation de l’UGTT en vue de participer à cet événement important, le premier du genre dans l’histoire contemporaine de la Tunisie.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous formons l’espoir qu’il aboutisse à des résultats à la mesure des attentes de notre peuple et de sa glorieuse Révolution de la liberté, de la dignité et de la justice sociale.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>J’appelle l’honorable assistance, au début de ce congrès, à observer une minute de silence à la mémoire de nos vaillants martyrs de la Révolution et en signe de respect et de considération pour ses blessés.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Notre pays passe, aujourd’hui, par une conjoncture délicate et cruciale de son histoire post – révolutionnaire. C’est dans ce contexte que nous nous rencontrons, un contexte caractérisé par des défis majeurs qui s’imposent à nous, intérieurs et extérieurs : montée des tensions à un niveau intolérable, régression des indicateurs économiques et financiers annonciateurs des pires conséquences…C’est un contexte amer qui menace réellement le processus de la transition démocratique et de l’entente nationale qui nous a guidés après la Révolution.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les revendications légitimes auxquelles a appelé notre peuple – qui s’est soulevé contre la pauvreté, la marginalisation et la tyrannie et se soulève encore aujourd’hui en vue d’y satisfaire – semblent être hypothéquées.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Toutefois, avant d’entrer dans le vif du sujet de notre rencontre, j’estime qu’il m’est impératif de réitérer, devant  vous tous, que l’initiative de l’UGTT d’appeler à l’organisation d’un congrès national de dialogue ne peut, en aucun cas et sous quelque forme que ce soit, se substituer aux institutions constitutionnelles qui détiennent, seules, le pouvoir décisionnel et sont les seules sources de la légitimité durant l’étape transitionnelle.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je voudrais également vous rappeler que l’UGTT n’a pas d’ambitions politiques quand elle s’intéresse au fait politique. Cependant, elle n’accepte pas d’être un spectateur passif face aux tiraillements et soubresauts pouvant l’emporter, la balayer et lui faire subir les répercussions éventuelles de tels phénomènes.  </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’oubli est une des caractéristiques de l’Homme. Je vous dit ça pour rappeler nombreux parmi vous le jour où nous nous sommes réunis au siège de l’Union Syndicale des travailleurs du Maghreb Arabe (USTMA), à l’initiative de l’UGTT, de l’Ordre des Avocats et de la Ligue de défense des Droits de l’Homme en vue de rechercher, conjointement, les moyens à même de préserver la révolution, ayant comme seul objectif de voir comment la sauvegarder et la protéger contre les tentatives de retournement et réaliser la transition démocratique recherchée. Partis politiques, composantes de la société civile…, nous avons pris place ce jour – là autour de la table des négociations pour discuter et dialoguer. Certes, il y a eu des points de convergence des vues, des points de divergence aussi. Mais nous avons été unanimes pour créer un conseil national de défense des objectifs de la révolution.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ce jour – là, nous avons prouvé aux Tunisiennes, aux Tunisiens et au monde entier que nous méritons de cette Révolution et que nous avons atteint un degré de maturité qui nous habilite à édifier une Tunisie future. Une Tunisie pour tous les Tunisiens et toutes les Tunisiennes. Une Tunisie où règne la quiétude et où peur, tyrannie, injustice…et corruption n’auraient plus de place. Une Tunisie qui promet vie décente et citoyenneté lucide à tous.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En deux jours seulement, nous sommes parvenus à arrêter une première feuille de route qui a constitué un point de départ pour de nombreuses réalisations et une plateforme pour diriger l’étape transitionnelle. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous avons pu, au moyen de cette feuille de route, exercer, ensemble, une pression pour se débarrasser des symboles du régime déchu ayant des fonctions au sein du 1<sup>er</sup> gouvernement de transition qui a été remanié par la suite par un gouvernement indépendant composé de technocrates.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous avons également réussi à mettre en place une instance nationale de protection des objectifs de la Révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique, instance regroupant la majorité des sensibilités politiques et intellectuelles et des composantes de la société civile. Cela nous a conduits, lors de l’étape suivante, à prendre un train de mesures et de dispositions qui ont abouti à l’organisation des échéances du 23 Octobre 2011, échéances couronnées par l’élection démocratique d’une assemblée nationale constituante, bénéficiant d’une légitimité électorale et populaire.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nul doute que les empreintes de l’UGTT sont fortement marquées soit dans la protection de la Révolution, ou dans le soutien à l’instance supérieure des élections (ISIE) ou encore dans le rapprochement des protagonistes et la réussite des élections de 2011. C’est pourquoi nous avons aujourd’hui grandement besoin de s’asseoir à nouveau à la table du dialogue, comme ce fut le cas pendant la Révolution, et de faire prévaloir l’intérêt de notre patrie et de notre peuple. Et que chacun de nous reconnaisse l’Autre et son rôle en vue de mettre de l’ordre dans la maison Tunisie à même de permettre aux Tunisiens et Tunisiennes de jouir d’un minimum de quiétude, de liberté, de dignité et de bien – être.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>La conjoncture qui prévaut aujourd’hui dans notre pays est préoccupante du fait de la régression inquiétante de l’entente entre les sensibilités politiques et les composantes de la société civile quant à la nature et aux mécanismes de la phase de la transition démocratique. Cette entente qui était relativement consacrée entre tous les protagonistes se trouve aujourd’hui ébranlée en raison des tiraillements à propos de nombreuses questions restées en suspens à ce jour et qui peuvent menacer la stabilité, l’ordre public et la sécurité du citoyen.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> Voilà bien pourquoi nous avons initié cette action, en appelant à l’organisation d’un congrès en vue de favoriser le dialogue national.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous avons la ferme conviction – et nombreux sont ceux qui partagent notre opinion – que l’entêtement et la rigidité dans les prises de position ne nous avanceront en rien. Ils dilapideront, au contraire, nos énergies et affaibliront nos volontés. La Tunisie a nécessairement besoin de conjuguer les efforts de ses enfants quels que soient leurs projets idéologiques ou leurs appartenances politiques.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous devons, Mesdames et Messieurs, nous débarrasser des idées préconçues  et des mentalités figées de manière à amorcer, à pas sûrs, une nouvelle étape de notre vie collective, fondée sue la liberté de pensée et l’exercice démocratique, se référant aux principes de la citoyenneté, de la gouvernance participative et de la responsabilité sociétale.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Il serait sage d’imaginer une nouvelle échelle de valeurs qui nous offre l’opportunité de nous comporter ensemble de la meilleure manière qui soit.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Avec notre diversité, avec notre environnement, avec nos ressources, avec notre savoir, nos moyens, nos aptitudes et nos équilibres. En d’autre terme, avec notre vie commune.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Il importe que nous ne perdions pas de vue, en cela, que l’ensemble des Tunisiennes et des Tunisiens sont focalisés sur notre Congrès. Ne le décevons pas, ne les abandonnons pas et ne sous–estimons pas leur droit à la vie. N’hypothéquons pas leurs revendications ni les objectifs de la révolution de la liberté, de la dignité et de la justice sociale.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Soyons loyaux et fidèles envers eux.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le texte de l’initiative de l’UGTT qui vous a été présenté comprend un certain nombre de principes propres à aider à construire de grands consensus à même d’assurer la gestion de la prochaine étape transitoire. Ces principes, nous les avons inscrits à titre de rappel et non à titre limitatif. Il vous appartient de les enrichir, ou de les modifier comme il vous convient. Toutefois, je voudrais m’attarder sur le fait qu’à l’UGTT, nous avons, parallèlement à notre affirmation de l’importance du dialogue concernant les questions urgentes, notamment celles relatives au parachèvement de la rédaction de la Constitution, à l’organisation des prochaines élections et à la fixation du système politique, à la mise en place des instances indépendantes de la magistrature, des médias et à l’organisation des élections et leur supervision, la ferme conviction que le consensus sur ces diverses questions nécessite d’être consacré dans la réalité. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous devons, pour ce faire, admettre que le dialogue demeure nécessaire pour identifier les problèmes rencontrés aujourd’hui. De même, nous devons reconnaître que le dialogue est primordial pour la hiérarchisation des priorités, la recherche commune des modalités de partage des responsabilités en vue de restituer la confiance en les institutions de l’Etat et en le futur de la nation, pour la préservation de la cohésion entre les différentes catégories et couches sociales et enfin l’édification de bases solides pour bâtir un nouveau contrat social.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ce sont – là autant des principes qui sont propres à aider à l’absorption des tensions et de la colère qui secouent de nombreuses régions et catégories sociales, au rétablissement de la confiance dans l’action politique et à la réhabilitation de l’Etat avec la société tout en donnant davantage de crédibilité à tous les efforts déployés sur la voie de la réforme politique, de la transition démocratique en réponse aux préoccupations et attentes de l’ensemble de la population.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Notre espoir est grand que le présent congrès sur le dialogue national puisse aboutir à des compromis concrets et fonde de nouvelles relations entre les protagonistes politiques et les composantes de la société civile, relations qui appuieraient l’action des institutions constitutionnelles et aideraient le gouvernement provisoire à gérer les affaires de la Nation.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nul doute que le dialogue national sur les problèmes structurels restés en suspens, &#8211; pouvant menacer la stabilité et l’ordre public, nourrir le sentiment de colère et de grogne populaires et creuser davantage l’écart entre les régions, les catégories sociales et les générations -  constitue le seul à même de dépasser l’étape de transition actuelle avec les moindres dégâts.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous aurions tant souhaité que les deux partis, Ennahdha et le Congrès pour la République (CPR) participent aux assises de notre congrès et que la Troïka annonce le contenu des compromis auxquels elle est parvenue lors de ce congrès.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Tout en soulignant que ces compromis annoncés s’inscrivent, dans leur essence, dans le droit fil des principes énoncés par les partis politiques, les organisations et les associations ici présents et qui s’attachent à l’approbation du régime politique mixte, de l’élection d’une instance indépendante pour les élections et de l’activation du décret – loi 116 relatif à la création d’une instance supérieure indépendante de l’audio – visuel, nous exprimons notre profond regret de l’absence de ces deux partis en dépit de l’affirmation de la Troïka, dans sa récente déclaration, qu’elle « appelle à la nécessité d’agir en vue d’élargir le dialogue sur la recherche d’un consensus avec les différentes parties nationales, au sein de l’ANC et en dehors ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’édification d’une nouvelle culture de dialogue national nous commande de parvenir à des mécanismes qui soient garants de sa pérennité à travers un cadre fixé par notre congrès, qui prévoit la structure et la périodicité des réunions de ce dialogue. Nous réitérons, dans ce contexte, l’importance de fixer un calendrier raisonnable en considération de la nature des échéances qui nous attendent et ce qu’elles nécessitent comme dispositions réglementaires et juridiques à prendre.  </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je tiens à saluer nos honorables invités, les représentants des partis politiques, des organisations et des associations ici présents parmi nous pour leur haut degré de responsabilité et à vous témoigner de notre appréciation pour avoir bien voulu donner suite à l’invitation de l’UGTT et venir assister à notre congrès national sur le dialogue.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je vous appelle à l’action en vue de parvenir à un consensus sur les principales questions urgentes que je viens de passer en revue et à rechercher les mécanismes et modalités du dialogue à travers la discussion de la déclaration finale issue de notre congrès.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je forme mes vœux de pleine réussite à notre congrès sur le dialogue national au service de la réalisation des objectifs de la Révolution de la liberté, de la dignité et de la justice sociale.                </em></p>
<p style="text-align: justify;" align="center"><strong>Principales recommandations issues du congrès</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em> Les participants au Congrès national pour le dialogue ont appelé, hier, dans une déclaration finale, à «écourter» la période transitionnelle et à organiser des élections pour rétablir la stabilité dans le pays.<br />
Ils ont, d’autre part, affirmé que la date du 23 juin 2013 fixée par la Troïka pour l’organisation des prochaines élections «n’est pas convenable», appelant à assurer la séparation entre les élections présidentielle et législatives conformément aux standards internationaux et à céder la mission de la fixation du calendrier officiel de ces élections à l’instance supérieure indépendante pour les élections.<br />
Les congressistes ont appelé à un consensus autour de l’instance indépendante pour les élections, de l’instance de régulation de l’audiovisuel et de l’instance provisoire de la justice judiciaire.<br />
La déclaration relève également l’importance d’assurer l’impartialité des ministères de souveraineté et de mettre en place un mécanisme de coordination et de suivi des recommandations du congrès.<br />
M. Houcine Abassi, secrétaire général de l’Ugtt, qui a donné lecture du communiqué final, a affirmé que le Congrès pour le dialogue national se poursuivra, formulant l’espoir de voir les partis absents reconsidérer leur position.<br />
Il a recommandé de prendre les mesures nécessaires pour apaiser la tension sociale et regagner la confiance du citoyen, et ce, dans le cadre d’un nouveau pacte social pour la période post-révolutionnaire, en plus de la libération des personnes interpellées lors des dernières manifestations qui ont lieu dans certaines régions.<br />
Les participants ont insisté sur la nécessité de faire face à la violence qui s’est propagée dans le pays et à adopter le principe du dialogue dans le traitement des problèmes, soulignant le rôle imparti aux forces de sécurité républicaine dans la garantie de la stabilité du pays</p>
<p style="text-align: justify;"><em>                     </em></p>
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		<title>Interview exclusive de M. Hassine Abbassi, S.G. de l’Ugtt, à La Presse &#8216;Notre initiative, une planche de salut pour tous&#8217;</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/10/18/interview-exclusive-de-m-hassine-abbassi-s-g-de-lugtt-a-la-presse-notre-initiative-une-planche-de-salut-pour-tous/</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 10:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>master.web</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les travaux de la conférence de dialogue national, à  l’initiative de l’Ugtt, démarrent demain matin au Palais des Congrès de Tunis.
Participeront à ces assises plus de 35 partis politiques, 20 associations et organisations de la société civile, des personnalités nationales indépendantes et un certain nombre d’experts.
Cette initiative, lancée par l’Ugtt il y a quatre mois, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les travaux de la conférence de dialogue national, à  l’initiative de l’Ugtt, démarrent demain matin au Palais des Congrès de Tunis.<br />
Participeront à ces assises plus de 35 partis politiques, 20 associations et organisations de la société civile, des personnalités nationales indépendantes et un certain nombre d’experts.<br />
Cette initiative, lancée par l’Ugtt il y a quatre mois, est revenue sur le devant de la scène nationale suite à une série d’événements, de tiraillements et de tensions qui ont marqué ces dernières semaines le paysage politique national.<br />
Aujourd’hui, l’ensemble de la classe politique semble reconnaître la dimension importante que revêt cette  initiative.<br />
A une journée du démarrage de la conférence, La Presse a rencontré M. Hassine Abassi, secrétaire général de l’Ugtt, pour l’interroger sur les tenants et les aboutissants de cette initiative qui se présente comme une planche de salut tendue à toutes les forces politiques et qui permettra de dépasser, espérons-le, les divisions et controverses et de débloquer le processus de transition démocratique quasiment en panne. Interview.</strong></p>
<p><strong>Voulez-vous rappeler aux lecteurs de La Presse l’esprit et la lettre de votre initiative qui démarrera demain ?</strong><br />
Avant de répondre à votre question, j’aimerais faire un bref rappel : on s’est rendu compte qu’après la révolution du 14 janvier et les élections du 23 octobre, la situation du pays ne s’est pas stabilisée de la manière escomptée.<br />
Les tiraillements se sont multipliés, les conflits se sont accentués. Pis encore, de multiples actes de violence se sont manifestés sous plusieurs formes : qui, a proclamé un émirat, qui, a incendié des postes de police, qui, a attaqué de nombreuses institutions de souveraineté et de service public.<br />
Dès lors, on a pensé qu’une force doit émerger pour lancer une initiative afin de faire retomber les tensions et réunir autour d’une table les protagonistes, les acteurs politiques et autres parties concernées.<br />
C’est donc à la suite de l’analyse minutieuse de la situation du pays qu’on a lancé cette initiative. Il s’agit, à cette occasion, d’élaborer un document de travail qui recèle une série de constantes et de principes inspirés des objectifs de la révolution.<br />
On s’est dit pourquoi ne pas inviter les principaux acteurs politiques dans le but de faire des propositions et de trouver des solutions à tous ces problèmes. Dès lors qu’une partie souhaite réunir des protagonistes, elle doit mettre en avant des principes qui font l’objet d’un consensus entre les différents participants.<br />
Toute la difficulté résidait dans le fait de trouver les dénominateurs communs entre les différentes parties prenantes. A la réflexion, nous n’avons pas trouvé mieux que de revenir à l’esprit du 14 janvier et même aux réalités qui ont prévalu avant la révolution.<br />
Toutes les parties sont unanimes sur un certain nombre de points auxquels nous sommes revenus pour sauver le pays. Cette unanimité est d’autant plus vraie qu’elle était valable avant les élections du 23 octobre. Que dire alors, aujourd’hui, dans un contexte de légitimité issue de ces élections ! Depuis le mois de juin, nous avons pris contact avec les partis politiques dont plus de 95% sont d’accord avec notre initiative. Les 5% restants ont soit émis des réserves sur les thèmes, soit exprimé leur refus en raison de leur rejet de la révolution, tandis qu’une troisième catégorie parmi les protagonistes considère la démocratie, l’élaboration d’une Constitution ainsi que l’ensemble du processus démocratique engagé dans le pays comme une absurdité.</p>
<p><strong>Avez-vous adressé des invitations à cette dernière catégorie ?</strong><br />
Pourquoi les inviter alors qu’ils refusent les principes qui fondent notre initiative ?</p>
<p><strong>Quels sont les thèmes prioritaires qui seront discutés par la conférence ?</strong><br />
Parmi les principes il y a onze points qui font l’objet de controverses mais le congrès ne peut pas les examiner en totalité.<br />
La conférence du dialogue national aura à hiérarchiser l’ordre des priorités et à définir les points à traiter à cette occasion et à reporter la discussion des autres points à un proche avenir. Je distingue pour ma part trois étapes principales: des questions urgentes, des questions à moyen et à long terme.<br />
Concernant les questions urgentes, il est indispensable de parvenir à un consensus à propos du régime de gouvernance politique (régime parlementaire, présidentiel ou présidentiel aménagé).<br />
Cette question pose problème et fait l’objet de controverse. Je rappelle que le parti Ennahdha plaidait pour un  régime parlementaire.<br />
Mais suite à des discussions intensives, il semble avoir abandonné ce choix, dans le sens d’une recherche de consensus. C’est très important car continuer à se quereller à propos de cette question cruciale risque de nous mener tout droit au référendum. Le consensus nous permettra de maîtriser la période d’avant les élections.<br />
La deuxième question urgente concerne l’accélération du consensus autour de la création de l’Isie (Instance supérieure indépendante des élections) qui aura besoin de plusieurs mois en vue de préparer matériellement les élections, au moins huit mois, à l’instar des élections du 23 octobre.<br />
Au cas où l’Isie ne serait pas mise en place, on ne pourra plus avancer dans le processus des élections législatives et présidentielle.<br />
Dès à présent, il faut se mettre, donc, d’accord sur la création de l’Isie. Une fois que la vision est claire pour l’ensemble des Tunisiens, le chemin sera balisé. A ce moment là on peut définir la date de la rédaction de la Constitution et fixer le calendrier des élections présidentielle, législatives et municipales.<br />
Voilà, donc, les questions les plus urgentes qui, une fois résolues, rassureront les citoyens sur la marche du processus démocratique et l’on saura ainsi quand la Tunisie sortira du provisoire vers la stabilité.<br />
Autres questions urgentes: la création de l’Instance indépendante de la magistrature judiciaire qui fait, aussi, l’objet de tiraillements, d’accusations réciproques et de controverses. Aujourd’hui, personne n’est rassuré sur l’état de la magistrature et de son indépendance.<br />
Et ce sont les structures représentatives des magistrats telles que l’Association des magistrats tunisiens (AMT) qui observent actuellement un sit-in contre le dernier mouvement dans le  corps des magistrats et le Syndicat des magistrat tunisiens (SMT) qui l’ont reconnu bien avant nous. L’observatoire de l’indépendance de la magistrature, dirigé par Ahmed Rahmouni, fait aussi le même constat<br />
Plus important, l’Isie peut faire des erreurs et le pouvoir judiciaire aussi si la crise de la justice n’est pas résolue, vers qui les justiciables vont-ils s’adresser si la justice est objet de méfiance de la part de tous ?<br />
Le secteur des médias est lui aussi objet de tensions et de tentatives d’hégémonie de la part du gouvernement, des partis et du capital pour que l’information ne demeure pas libre et indépendante.<br />
Or, on ne peut pas mener une opération électorale démocratique en l’absence de médias libres et transparents qui dévoilent et dénoncent les dépassements et dérives.<br />
D’autre part, en présence de plumes audacieuse et libres, les acteurs politiques réfléchiront à deux fois avant de commettre une incartade.<br />
Aujourd’hui, les journaux de caniveau non seulement existent mais se multiplient. D’ailleurs, 50 procès ont été intentés contre un même journal appartenant à cette catégorie sans que la justice ne s’y prononce. Ce qui pose à ce propos la question de la justice. D’autant que ces journaux n’épargnent personne, ni les plumes audacieuses, ni les acteurs principaux du paysage politique ni les personnalités nationales.<br />
Quand il y aura une instance libre de l’information, elle pourra combattre ces dérives et réguler le secteur.<br />
Nous avons besoin de cette instance qui défende l’honneur du métier et impose  le respect de la déontologie. L’instance des médias est capable de gérer le secteur sans l’intervention hégémonique des pouvoirs.<br />
Les questions intéressent par exemple la loi électorale. Certaines parties proposent même la révision du régime électoral proportionnel pratiqué lors des dernières élections et appellent à appliquer le système des plus grands scores moyens (moutawassitate), ce qui  représentera un coup dur aussi bien pour la démocratie que pour la représentativité.<br />
Ce régime favorisera l’hégémonie des grands partis et la disparition des petites formations.<br />
D’autres thèmes à moyen terme peuvent être aussi discutés, tels que le modèle de développement. Mais je ne pense pas que l’on puisse, en quatre ou cinq mois, examiner et mettre en place un nouveau modèle de développement. Ce qui pourra être résolu d’ici les élections, le sera. Pour les autres questions, le dialogue se poursuivra après les élections.</p>
<p><strong>Il y a ceux qui prônent le dialogue sur les problèmes structurels comme l’emploi, le chômage, le développement durable, les questions financières et autres&#8230; </strong><br />
Quand on dit modèle de développement, on dit investissement, emploi, développement, déséquilibre régional, pauvreté, etc.<br />
Toutes ces questions en suspens, je vais les aborder. Que peut-on réaliser maintenant dans le domaine de l’emploi par exemple ou dans celui de l’investissement qui a besoin d’une nouvelle législation et surtout de stabilité ?<br />
Concernant l’emploi, le gouvernement annonce la création de 25.000 postes dans le secteur de la Fonction publique. Mais c’est le secteur privé qui a la capacité d’absorber la grande majorité des demandeurs d’emploi. Il reste que les investisseurs d’ici et d’ailleurs sont dans l’expectative.<br />
Or, les investisseurs nationaux, vu les sit-in, les grèves, les manifestations de revendications sociales  sont en train de fermer leurs entreprises, ce qui cause une perte considérable d’emplois et augmente le chômage.<br />
Pis encore, certains investisseurs vivent dans la hantise des poursuites judiciaires et hésitent à investir. Donc, il y a une situation d’hésitation auprès des investisseurs nationaux. L’investisseur étranger, lui, attend de voir ses pairs tunisiens bouger et reprendre leurs investissements ainsi que le rétablissement de la sécurité et le retour de la stabilité.<br />
Les investisseurs étrangers attendent, donc, la relance de l’investissement interne. Une question se pose aussi : quel genre d’investissement voulons-nous ?<br />
Il faut chercher les investissements à même de créer le plus grand nombre d’emplois et ce sont les secteurs du textile et de l’électronique qui sont connus pour être de grands pourvoyeurs d’emplois.<br />
Donc, il faut orienter les investisseurs vers ces deux secteurs capables d’absorber le plus grand nombre de chômeurs. Mais en cas d’échec, l’on ne pourra pas résoudre le problème aigu du chômage puisque ni le secteur public ni l’administration ne peuvent à eux seuls apporter la solution escomptée. D’autant que le taux de chômage est de 18% selon les statistiques officielles produites par l’Institut national de la statistique (INS) qui, malheureusement, après le 23 octobre, connaît une certaine frilosité, hésitation et crainte des taux qu’il publie. Ce qui est regrettable surtout après l’ouverture et l’interaction que l’INS a connues juste après le 14 janvier.<br />
Je vous rappelle que le taux de chômage dans les régions est largement supérieur à la moyenne du taux national. Dans certaines régions, il atteint 30 à 40%. Chez les femmes, il est même de 60% dans les régions très pauvres, alors qu’on appelle à l’instauration de l’égalité entre les hommes et les femmes.<br />
Dans les régions dites privilégiées, ce taux est beaucoup moindre, ce qui pose le problème de l’équilibre régional et de la justice au plan du développement. A l’Ugtt, nous avions du temps de Ben Ali réalisé des études sur cette question-là et sur les régions de Sidi Bouzid, Gafsa et Le Kef.<br />
Actuellement, nous menons des études sur Siliana et Kasserine qui seront publiées dans les  15 jours à venir. Une étude sur Jendouba est également en cours et nous allons effectuer des études sur Tozeur, Kairouan et Béja.<br />
Le déséquilibre dans le développement a des répercussions négatives sur le taux de densité démographique dans les régions et a  créé une sorte de «désertification démographique» dans la mesure où les habitants ont migré vers d’autres régions où ils espèrent accéder à l’emploi et à de meilleures conditions d’emploi. Ce qui a contribué à augmenter les prix, les loyers et les problèmes sociaux ainsi que la criminalité.</p>
<p><strong>Dans une déclaration télévisée, Mustapha Ben Jaâfar a annoncé les dates des élections présidentielle législatives alors que la CPR et Ennahdha ont menacé de boycotter les travaux de la conférence en cas de participation de Nida Tounès. Qu’en dites-vous !</strong><br />
Nous avons annoncé une initiative et nous avons fixé les principaux thèmes à discuter. Nous avons discuté avec chacun des représentants de la Troïka, et nous allons avoir une rencontre avec une délégation commune de la Troïka.<br />
J’ai reçu Mohamed Abbou, S.G. du CPR, qui m’a affirmé que le CPR ne participera pas à la conférence si le  Parti de «Nida Tounès» est invité. Mais il m’a toutefois informé que le CPR sera, malgré tout, présent vu que nous sommes les auteurs et les organisateurs de l’initiative.<br />
De son côté, M. Mustapha Ben Jaâfar, président d’Ettakatol, n’a  pas exprimé une position négative ou des réserves quant à la présence de Nida Tounès.<br />
A l’Ugtt nous sommes contre toute exclusion et nous allons envoyer des invitations à tout le monde, et si certains partis sont en conflit qu’ils règlent leurs problèmes entre eux. Nous sommes à égale distance de tous. Nous allons également inviter les chefs de groupes parlementaires au sein de la Constituante et tous ceux qui adhèrent à notre initiative.</p>
<p><strong>Quels sont les critères retenus pour lancer les invitations ?</strong><br />
D’abord, tous les partis qui sont représentés  au sein de l’ANC ont été  invités. Ensuite, ceux qui ne sont pas représentés au sein de la Constituante et qui s’activaient lors des années de braise, qui existaient avant le 14 janvier et qui ont formé la première instance de protection de la révolution aux côtés d’autres associations et organisations de la société civile et qui, par la suite, ont contribué à la haute instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution et de la réforme politique et de la transition démocratique  présidée par Iadh Ben Achour.<br />
Donc il y a deux critères majeurs : la représentativité au sein de la Constituante et la participation active à la révolution sans pour autant avoir accédé au Palais du Bardo.<br />
Concernant les personnalités nationales, je ne peux pas citer de noms : nous sommes en train de discuter avec les participants pour leur choix. Seront également présents des experts dont les noms sont encore en cours de discussion.</p>
<p><strong>Mais Nida Tounès n’est pas représenté au sein de l’ANC ?</strong><br />
Il va être invité dans la mesure où beaucoup de constituants viennent de rejoindre ses rangs. Nous sommes contre toute exclusion de quelque parti que ce soit. L’Ugtt est indépendante et se place à égale distance de tous les acteurs du paysage politique national. Notre rôle est de lutter contre les tiraillements, divisions et tensions, notre ambition est de créer les conditions objectives pour parvenir à un consensus qui éviterait à notre pays l’instabilité et le chaos. La confiance en notre initiative réside dans le fait que nous ne sommes pas en compétition avec les partis et que nous n’avons pas l’ambition d’accéder au pouvoir. Notre seul but est de contribuer à la stabilité économique, sociale et politique de notre pays.<br />
Pour cela, nous allons regrouper tous les partenaires de la scène politique nationale, les exhorter à se départir de l’amour de soi, de leur sectarisme et à montrer qu’ils cherchent réellement l’intérêt supérieur du pays. La compétition sera ouverte à tous les partis politiques à l’occasion des élections.<br />
L’Ugtt a-t-elle préparé un document de travail spécial qu’elle va soumettre aux participants ? Les partis et les associations de la société civile vous ont-ils envoyé leur propre document ou leurs propositions ?<br />
L’initiative de l’Ugtt est notre premier document de travail fondamental. Pourquoi voulez-vous que les partis et associations nous envoient des propositions ? Nous sommes en train d’examiner avec les participants l’ordre du jour de la conférence et d’étudier les résultats auxquels nous parviendrons.</p>
<p><strong>Quel sera l’ordre du jour de la conférence ?</strong><br />
Il y aura une allocution d’ouverture et de bienvenue du S.G. de l’Ugtt. Nous sommes en pourparlers pour inviter les trois présidents de la République, du gouvernement et de l’ANC. Nous connaîtrons leur réponse aujourd’hui.<br />
Suite à l’allocution d’ouverture, les participants auront droit chacun de 3 à 5 mn pour exposer leurs visions, approches et propositions. Ils pourront également soumettre au bureau de la conférence leur intervention écrite, le cas échéant. L’ordre d’intervention n’est pas encore fixé mais il obéira soit au critère de l’ordre alphabétique ou à celui de la représentativité au sein de l’ANC ou les deux à la fois.<br />
Plus de 35 partis et 20 associations et organisations de la sociétés civile, tous les chefs de groupes parlementaires, des personnalités nationales, indépendantes ainsi que des experts seront de la partie. Le rapport de synthèse qui couronnera les travaux de cette conférence sera soumis à l’ANC.</p>
<p><strong>Le rapport aura-t-il un caractère exécutoire et comment l’Ugtt compte-t-elle assurer le suivi de son application par l’ANC ? </strong><br />
L’Ugtt n’a pas de pouvoir décisionnel, le suivi du rapport est la responsabilité de tous. Nous sommes une force de proposition et nous accomplissons une mission de bons offices.Nous n’avons pas l’intention de supplanter les pouvoirs légitimes en place auxquels reviennent les décisions à prendre.</p>
<p><strong>La Troïka a annoncé qu’elle va soumettre le 18 octobre sa propre initiative. Considérez-vous que cette initiative est complémentaire à celle de l’Ugtt ou cherche-t-elle à la saper ?</strong><br />
Nous n’avons pas de position pour ou contre n’importe quelle initiative. Nous avons lancé notre initiative et nous avons fixé ses axes, nous n’avons pas de relation avec l’initiative du 18 octobre.<br />
S’il y a d’autres partis qui veulent annoncer des propositions nous aimerions que cela soit par consensus. Nous avons l’ambition de fixer un calendrier et si l’initiative du 18 octobre fixe elle aussi un calendrier, cela relèvera du même esprit.</p>
<p><strong>Mais la Troïka considère que la légitimité lui revient de droit…</strong><br />
Nous le repétons, encore une fois, notre initiative ne cherche pas à remplacer les pouvoirs en place. C’est écrit noir sur blanc dans notre document. Outre le fait que l’Ugtt n’a pas un pouvoir décisionnel.</p>
<p><strong>Par votre initiative vous tendez une planche de salut à la Troïka qui vit des moment difficiles alors que vous avez fêté le 1er mai avec l’opposition ?</strong><br />
Si vous lisez les événements il faut le faire de manière objective. Contrairement à ce que vous prétendez, Ennahdha a publié un communiqué à l’occasion de la fête du 1er mai et bien que le ministère de l’Intérieur ait, alors, interdit de manifester sur l’avenue Bourguiba les travailleurs y ont manifesté.<br />
Et même si les partis politiques participent à la célébration du 1er mai, ils le font comme tout le monde à la place Mohamed-Ali sans monter au balcon aux côtés du bureau exécutif. Je vous dis que tous ceux qui ont accédé au pouvoir ont eu des différends avec l’Ugtt.<br />
Avec Ben Ali nous avons eu des problèmes, avec Bourguiba nous avons eu des crises, avec Essebsi aussi qui, dans ses trois premiers discours, n’a pas évoqué positivement la centrale.<br />
Pour répondre à votre question, ce n’est pas à la Troïka que nous tendons la planche de salut mais à tous. Nous ne sauvons personne et nous ne demandons secours à quiconque. Nous n’avons d’objectif que de pousser les partenaires au dialogue et au consensus afin de mettre fin aux tensions et aux tiraillements qui ont affecté négativement la situation économique, sociale et sécuritaire du pays.<br />
Si notre initiative avait pour raison ou motivation de sauver la Troïka, les autres partis adversaires de cette même Troïka ne l’auraient pas acceptée.</p>
<p><strong>Au cas où l’initiative échouerait, qu’en sera-t-il ?</strong><br />
Je considère que l’initiative est déjà une réussite. Le fait qu’elle a été accueillie positivement par tout le monde est la preuve de sa réussite. En voici quelques-unes : toutes les parties l’ont soutenue et sont unanimes sur son contenu. Elle a touché les vrais problèmes du pays. L’acceptation par les parties concernées est une autre preuve de sa réussite. Enfin, les médias nationaux et internationaux et la société suivent avec intérêt notre initiative.<br />
Ce qui reflète les principes, les fondements et l’esprit qui caractérisent l’Ugtt depuis sa création dans la mesure où la centrale a toujours concilié le social, le politique et les préoccupations du peuple.<br />
Notre initiative est la première à être lancée et à susciter le consensus général, contrairement aux autres initiatives qui n’ont pas rencontré le même engouement.<br />
Avec l’Ugtt, les gens n’ont pas de suspicion ni de méfiance et ont accueilli notre initiative à bras ouverts.<br />
Si elle échoue, l’Ugtt aura accompli son devoir et les protagoniste auront raté la première occasion de trouver un consensus et auront dévoilé leur vrai visage.<br />
L’Ugtt aura réussi à révéler les véritables intentions des uns et des autres ainsi que les dits et non-dits.<br />
Je suis profondément convaincu que notre initiative a réussi avant de démarrer.</p>
<p><strong>Plusieurs parmi les composantes de la société civile et politique considèrent que l’Ugtt a abandonné son rôle initial d’organisation syndicale et s’est investie dans la politique. Que leur répondez-vous ?</strong><br />
Je voudrais que nos accusateurs nous disent comment l’Ugtt s’est investie dans l’action politique. Avons-nous fondé un parti politique ? Avons-nous déclaré que le programme politique d’un tel parti est meilleur que celui d’un autre ?<br />
Avons-nous soutenu un parti au détriment d’un autre ?<br />
Dans le monde entier, tout syndicaliste est concerné par l’action politique. A l’Ugtt, nous nous intéressons à la vie politique mais nous ne pratiquons pas la politique, parce qu’il y a une différence entre s’intéresser à la politique et la pratiquer. L’Ugtt n’est pas un parti politique.<br />
L’histoire de l’Ugtt montre que les syndicalistes ont participé à la lutte pour la libération nationale. Le grand leader Farhat Hached n’était-il pas, à la fois, un leader nationaliste et syndicaliste? L’Ugtt a, également, contribué à l’édification de l’Etat moderne.<br />
Lors des années de braise, sous le régime déchu et lors des événements du bassin minier ainsi qu’au début de la révolution,  tous les partis politiques clamaient : où est l’Ugtt?<br />
Tout le monde recourait à l’Ugtt qui protégeait les contestataires. Je voudrais rappeler à ceux qui l’ont oublié qu’au beau milieu de la répression sanglante contre les jeunes révolutionnaires, trois membres du bureau exécutif suivaient la situation à Sidi Bouzid et trois autres faisaient de même à Kasserine.<br />
Quand Ben Ali a pris la fuite et qu’il s’en est suivi un vide politique et lors des élections du 23 octobre 2011, tout le monde est retourné à l’Ugtt.</p>
<p><strong>Expliquez-nous les causes des rapports en dents de scie que vous entretenez avec l’actuel gouvernement ?</strong><br />
Il est rare qu’il y ait une entente totale et durable entre les gouvernants et les syndicalistes, dans la mesure où les intérêts sont contradictoires. Il y a toujours un flux et reflux dans leurs relations. Il y a toujours un rapport de force qui les détermine. D’autant que le pays est dans une situation révolutionnaire où les dérives existent à tous les niveaux.</p>
<p><strong>Quel est le bilan de votre visite aux Etats-Unis et comment vos pairs syndicalistes américains évaluent-ils le processus démocratique en Tunisie ?</strong><br />
Nous avons été invités par l’AFL- CIo qui a accordé à l’Ugtt un prix spécial en signe de considération de son rôle dans la protection des droits politiques et économiques au cours de l’année 2011. Nous avons visité le Congrès, la Banque mondiale, le FMI et le Centre de la transparence.<br />
Les syndicats américains, à l’instar des syndicats européens, considérent qu’il y a un processus révolutionnaire qui a transformé le visage du pays et saluent le rôle de l’Ugtt en matière de réalisation des objectifs de la révolution et son soutien aux revendications du peuple, ainsi que sa contribution à mettre à nu la situation économique actuelle du pays.<br />
Aujourd’hui, les syndicats américains découvrent la réalité des choses. Ils considéraient, en effet, que le modèle de développement tunisien était une réussite.<br />
Maintenant, ils découvrent les tares de ce modèle, plus particulièrement en ce qui concerne le taux de  pauvreté, le chômage, le déséquilibre entre les régions.</p>
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		<item>
		<title>Abassi révèle tout sur les derniers préparatifs de la conférence de dialogue national</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Oct 2012 19:35:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[
35 partis, 20 associations et d’autres personnalités nationales de la partie
Le rapport de synthèse de la conférence sera soumis à l’ANC
La conférence sur le dialogue national à l’initiative de l’Ugtt prévue pour mardi prochain est entrée dans sa dernière ligne droite.
Au siège de l’Ugtt, place Mohamed-Ali, les derniers préparatifs battent leur plein. Le personnel administratif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="art">
<p style="text-align: justify;"><strong><em>35 partis, 20 associations et d’autres personnalités nationales de la partie<br />
Le rapport de synthèse de la conférence sera soumis à l’ANC</em></strong><br />
La conférence sur le dialogue national à l’initiative de l’Ugtt prévue pour mardi prochain est entrée dans sa dernière ligne droite.<br />
Au siège de l’Ugtt, place Mohamed-Ali, les derniers préparatifs battent leur plein. Le personnel administratif de la centrale ouvrière s’activait, hier après-midi, à lancer les invitations aux principales parties qui prendront part aux assises de la conférence au Palais des congrès de Tunis.<br />
La préparation logistique de la conférence est quasiment bouclée selon M. Hassine Abassi, secrétaire général de la Centrale syndicale ouvrière, qui a accordé, hier, à La Presse une interview exclusive.<br />
Y seront présents, toujours selon le S.G, 35 partis politiques, tous les chefs des groupes parlementaires au sein de l’Assemblée nationale constituante (ANC), 20 associations et organisations de la société civile, certaines personnalités nationales, ainsi que des experts.<br />
M. Hassine Abassi nous a révélé, également, que les trois présidents, respectivement de la République, du gouvernement et de  l’ANC ont été invités par l’Ugtt dans l’attente de leur réponse qui sera connue demain.<br />
L’ordre du jour comprend une allocution d’ouverture et de bienvenue du secrétaire général, les interventions des participants qui auront droit chacun de 3 à 5 minutes pour exposer leurs visions, approches et propositions. Les uns et les autres sont invités à soumettre leur document écrit, le cas échéant, au bureau de la conférence.<br />
L’ordre d’intervention n’est pas encore fixé mais il obéira soit au critère de l’ordre alphabétique ou à celui de la représentativité au sein de la Constituante ou les deux à la fois.<br />
Les travaux de la conférence seront couronnés par l’adoption d’un rapport de synthèse qui sera soumis à l’ANC. Aura-t-il un caractère exécutoire et comment l’Ugtt assurera-t-elle, le suivi de l’application, par l’ANC, du contenu de ce rapport ?<br />
La réponse de Abassi est claire et précise : «L’Ugtt n’a pas de pouvoir décisionnel, le suivi du rapport est la responsabilité de tous».<br />
Pour revenir à l’esprit de l’initiative de l’Ugtt, M. Abassi nous a précisé qu’elle a pour objectifs premiers de réunir les différents protagonistes de la scène politique nationale autour d’une même table et de les engager dans un dialogue qui devrait, normalement, aboutir à un consensus sur le choix du régime politique parlementaire ou présidentiel aménagé, la création de l’Isie (Instance indépendante supérieure pour les élections) et des instances des médias et de la magistrature ainsi que la détermination des dates des élections présidentielles, législatives et municipales.<br />
Abassi a notamment précisé au cours de l’entretien: «Nous sommes contre toute exclusion de quelque partie que ce soit, l’Ugtt est indépendante et se place à égale distance de tous les acteurs du paysage politique national. Notre rôle est de lutter contre les tiraillements, divisions et tensions, notre ambition est de créer les conditions objectives pour parvenir à un consensus qui éviterait à notre pays l’instabilité et le chaos».<br />
Abassi  n’a pas manqué, enfin, d’insister tout au long de cette interview exclusive, qui sera publiée intégralement dans notre édition de demain, «sur le fait que l’initiative de l’Ugtt n’a nullement pour but de supplanter les pouvoirs légitimes en place auxquels reviennent les décisions à prendre». Le détail dans notre interview demain.</p>
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<p><strong></strong>Source: <a href="http://www.lapresse.tn/14102012/56795/abassi-revele-tout-sur-les-derniers-preparatifs.html">http://www.lapresse.tn/14102012/56795/abassi-revele-tout-sur-les-derniers-preparatifs.html</a></p>
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		<title>Déclaration de l’UGTT à l&#8217;occasion de la célébration de la &#171;&#160;Journée mondiale pour le travail décent&#160;&#187;.</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/10/08/declaration-de-lugtt-a-loccasion-de-la-celebration-de-la-journee-mondiale-pour-le-travail-decent/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 16:13:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>
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		<description><![CDATA[L’UGTT et l’ensemble des travailleurs dans le monde célèbrent aujourd&#8217;hui, 7 Octobre 2012 la &#171;&#160;Journée mondiale pour le travail décent&#160;&#187; en réponse à une initiative de l&#8217;Organisation Internationale du Travail (OIT) qui consiste en la contribution au renforcement de la dimension sociale à l&#8217;ère de la mondialisation et ce en se basant sur un principe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’UGTT et l’ensemble des travailleurs dans le monde célèbrent aujourd&#8217;hui, 7 Octobre 2012 la <strong>&laquo;&nbsp;Journée mondiale pour le travail décent&nbsp;&raquo;</strong> en réponse à une initiative de l&#8217;Organisation Internationale du Travail (OIT) qui consiste en la contribution au renforcement de la dimension sociale à l&#8217;ère de la mondialisation et ce en se basant sur un principe fondamental qui souligne sur la nécessité de distinguer les normes du marché du travail des normes de production des biens et des marchés financiers en vue de promouvoir l&#8217;homme et sauvegarder sa dignité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme de l&#8217;OIT sur « le travail décent réalise un objectif personnel de l&#8217;Homme pour l’accomplissement du soi, un objectif collectif des partenaires sociaux et un objectif de développement pour les États ». Dans ce contexte, les  trois partenaires de la production dans notre pays se sont engagés à ériger les bases et les conditions du travail décent pendant la période 2010-2014. Mais cela n&#8217;a pas été effectué en raison des évènements qu’a vécus notre pays. L’UGTT célébrait chaque année au niveau central et régional la Journée mondiale pour le travail décent en propageant  son concept, en rappelant les législations qui le garantissent à l&#8217;échelle locale et internationale et en se concentrant sur ses conditions et ses indicateurs mesurables en attendant la reprise du dialogue sur le programme national pour le travail décent.</p>
<p style="text-align: justify;">En étant certain que la garantie d&#8217;un emploi décent reste le moyen le plus approprié pour réduire la pauvreté et atteindre tous les objectifs sociaux adoptés par l&#8217;Organisation Internationale du Travail, et en conformité avec les objectifs de la révolution, notamment l&#8217;emploi, la liberté et la dignité, l’UGTT  célèbre cette année la journée mondiale pour le travail décent sous le slogan<br />
« la formation professionnelle est l’accès à l&#8217;amélioration du travail décent », et ce dans le sens de :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1.</strong>  L’institution du droit à la formation professionnelle dans la Constitution en étroite coordination avec le droit à l’emploi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2.</strong> L&#8217;inclusion de la formation obligatoire et la formation continue dans les lois fondamentales et les conventions collectives et leur généralisation à toutes les spécialités en étant le moyen le plus important pour la promotion du travail productif stable et avec un salaire équitable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3.</strong> L&#8217;orientation de la négociation pour développer l&#8217;investissement dans la formation professionnelle afin d&#8217;être un outil de mise à niveau professionnelle et de modernisation des systèmes du travail et d’amélioration de l’employabilité et de la compétitivité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4.</strong> Du renforcement de la relation entre l&#8217;institution scolaire et de formation et les entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5.</strong> L&#8217;harmonisation entre les centres de formation professionnelle et leur environnement économique afin que les spécialités soient orientées selon les exigences de la région en vue d&#8217;y améliorer les potentialités d’embauche.</p>
<p style="text-align: justify;">Et en général, et dans le cadre de suivi de réalisation du programme du travail décent, l’UGTT propose de :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- </strong>Développer le système d&#8217;information dans les inspections du Travail concernant  le travail décent afin de collecter les données à ce sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>- </strong>Créer un observatoire national pour suivre la réalisation de l’agenda du travail décent.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vive l’UGTT libre, démocratique, indépendante et représentative.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p align="center"><strong>Pour le Bureau exécutif</strong></p>
<p align="center"><strong>Le Secrétaire général</strong></p>
<p align="center"><strong>Hassine Abassi</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Déclaration suite à la décision des autorités bahreïnies d’interdire 23 délégations syndicales internationales d’entrer au Bahreïn</title>
		<link>http://www.ugtt.org.tn/fr/2012/09/29/declaration-suite-a-la-decision-des-autorites-bahreinies-dinterdire-23-delegations-syndicales-internationales-dentrer-au-bahrein/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Sep 2012 13:49:38 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Déclarations]]></category>

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		<description><![CDATA[ A l’occasion de la tenue du deuxième congrès de l’Union générale des syndicats des travailleurs du Bahreïn, plus de 23 délégations syndicales arabes, régionales et internationales dont les représentants de la Confédération syndicale  internationale (CSI), de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), et l’Organisation internationale du travail (OIT) outre les délégations qui ont été interdites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> A l’occasion de la tenue du deuxième congrès de l’Union générale des syndicats des travailleurs du Bahreïn, plus de 23 délégations syndicales arabes, régionales et internationales dont les représentants de la Confédération syndicale  internationale (CSI), de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), et l’Organisation internationale du travail (OIT) outre les délégations qui ont été interdites de sortie de leurs pays sur une décision interne obéissant aux autorités bahreïnies pour prendre part aux travaux dudit congrès. Ces délégations ont été surprises par la décision des autorités bahreïnies de les empêcher d’entrer au Bahreïn.</p>
<p style="text-align: justify;">         <strong><em>Partant de sa forte relation de partenariat avec l’Union générale des syndicats des travailleurs du Bahreïn, attachée au principe de la solidarité ouvrière internationale et s’alignant aux cotés des délégations syndicales interdites d’entrer au Bahreïn ;    </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>         L’Union Générale Tunisienne du Travail : </strong></p>
<p style="text-align: justify;">1-    Condamne fermement la décision des autorités bahreïnies d’interdire ces délégations d’entrer au Bahreïn au moment où d’autres délégations ont été autorisées à entrer dans ce pays pour prendre part au congrès d’un syndicat qui lui est soumis.</p>
<p style="text-align: justify;">-       Dénonce la conduite des autorités bahreïnies faisant fi des conventions, pactes et traités internationaux visant à faire pression sur l’action syndicale au Bahreïn.</p>
<p style="text-align: justify;">2-    Exprime sa solidarité indéfectible avec l’Union générale des syndicats des travailleurs du Bahreïn et réaffirme sa prise de position aux côtés du mouvement syndical bahreïni et son soutien aux luttes du peuple bahreïni pour défendre sa liberté et sa dignité.</p>
<p style="text-align: justify;">3-    Appelle les organisations syndicales internationales et régionales à se réunir immédiatement en vue de rechercher les moyens et les mesures à prendre pour dissuader les autorités bahreïnies qui ont pris une telle décision et à identifier les mécanismes à même de protéger le mouvement syndical indépendant au Bahreïn face aux campagnes d’oppression et de violence dont il est la cible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><strong>Vive l’unité syndicale internationale,</strong></p>
<p align="center"><strong>Vive la solidarité syndicale internationale,</strong></p>
<p align="center"><strong>Vive le mouvement syndical international libre, </strong></p>
<p align="center"><strong>indépendant, démocratique et militant</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Le secrétaire Général</strong></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong>Hassine Abassi</strong></p>
]]></content:encoded>
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